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A la rencontre de François Hollande…

Mercredi 28 Mars un meeting de François Hollande était annoncé à Nice. Les parents de Matteo ont bien voulu  emmener Matteo et Pauline  et suivre avec eux ce meeting .L’horaire et le lieu étaient  pratiques : 14h30 à Nice, un mercredi après-midi. De plus au deuxième tour François Hollande reste le favori  des sondages. Nous allions peut-être avoir l’opportunité de rencontrer le futur président ?

Mme Enfedaque a décidé de se joindre à nous pour partager ce moment. Nous nous sommes retrouvés au théâtre de Verdure, sur la Promenade des anglais. Un soleil magnifique mais brulant. Mme Enfedaque a pu rentrer sans faire la queue par la porte réservée à la presse, pour nous ce furent  20 minutes à attendre sous la canicule. L’entrée était gratuite  et la foule importante. Une armée de vigiles nous contrôlait : les sacs, les bouteilles d’eau étaient confisquées  ou les vigiles gardaient les bouchons pour les plus chanceux !

Une fois à l’intérieur nous nous sommes retrouvés avec Mme Enfedaque  grâce à  nos portables car il était impossible de nous repérer tellement la foule était dense. Plus de places assises, aussi nous  sommes descendus vers la scène. L’objectif était de prendre des photos, de faire l’enregistrement du meeting, bref de s’approcher du candidat ! Au pied de la tribune où devait s’exprimer l’orateur se trouvait les jeunes militants du parti (MJS) avec des drapeaux  et tout le matériel du militant. Drapeaux bleu blanc rouge ou drapeau du parti .Dans le public beaucoup de spectateurs dressaient des affiches avec des slogans ou l’effigie du candidat. Mais il fallait du matériel officiel. Une jeune femme, arrivée avec sa propre pancarte  sur laquelle était écrit : « la justice pour tous » dû la rendre malgré son refus d’obtempérer. On sentait les vigiles assez tendus  sur les règles de sécurité qu’on leur avait demandé de respecter. Pour autant nous avons pu nous déplacer et nous positionner au pied de la tribune devant l’escalier qui permettait aux divers orateurs et invités de descendre s’installer sur des places réservées.

Sur les chaises encore vides nous avons pu lire : Jean-Pierre Bell, Arnaud Montebourg, Patrick Allemand, Valérie Trierweiller. Puis ils sont arrivés salués par la foule, les appareils photos crépitaient. Puis les orateurs ont défilé  à la tribune : Arnaud Montebourg, Michel  Vauzelle (Président de la Région Provence, Alpes, Côte d’Azur)  et un autre orateur élu de Nice, Patrick Allemand. Au bout d’une bonne heure, François Hollande a fait son entrée.

Nous ne résumerons pas tous les discours, ils étaient longs et reprenaient le programme de François Hollande ou  la critique de la politique de Nicolas Sarkozy, mais nous allons passer des extraits et nous allons faire un album photo.

A la fin du discours François Hollande a serré les mains de spectateurs devant la tribune, Matteo et Mme Enfedaque faisaient partie du lot. Puis ce fut le moment des photos avec Arnaud Montebourg  et  M. Bell, président du Sénat avec qui nous avons échangé quelques mots sur notre blog et le travail que nous faisions. Mme Enfedaque lui a demandé s’il était possible de venir visiter le Sénat «Bien sûr nous a t’il répondu, le Sénat est un lieu ouvert, faites votre demande et nous vous accueillerons ». Puis il nous a félicités pour notre intérêt à la vie de la cité. Une photo avec le Président du Sénat et  notre meeting touchait à sa fin.

Michèle Enfedaque, Pauline Schaus, Matteo Pavone

Merci à Marie Valet pour les 29 premières photos, et à Matteo Pavone, pour les autres.

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Sarkozy aux jeunes : « N’ayez pas peur ! »

>Le Point, le 31/03/2012 à 18h37<

« Vingt ans. Est-ce le plus bel âge de la vie ou le pire ? La réponse viendra plus tard, quand la vie aura passé… » À trois semaines du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy – qui n’a pas aimé sa propre jeunesse – a quitté son discours sécuritaire pour parler aux jeunes. C’est justement l’un de ses points faibles puisque, selon un récent sondage CSA, 23 % des moins de 30 ans voteraient pour lui, contre 26 % pour François Hollande. Et, en 2007, les 18-24 ans avaient voté Ségolène Royal à 63 % au second tour.

Le candidat UMP s’est donc adressé à la jeunesse samedi, au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris. Devant quelque 8 000 jeunes enflammés, Nicolas Sarkozy fend l’armure, reprenant son hymne à l’amour de sa campagne de 2007 et mettant dans son discours « tout ce qu’il a de plus profond en lui ». « Il y a un besoin d’amour ! Je ne suis pas une momie, un robot ou un automate. Je suis un être humain. Ce que je dis sort de mon coeur et de mes tripes ! » lance Nicolas Sarkozy sous un tonnerre d’applaudissements. À la fin de son allocution, alliant la parole aux actes, le président-candidat rend hommage à son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, assise au premier rang, avant d’aller l’embrasser.

« Fiers d’être français »

Dans un discours aux accents lyriques, le candidat invite son jeune public à « être fier d’être français », à rêver et à voir les choses en grand. « Vous avez la vie devant vous, et cette vie n’appartient qu’à vous, ne laissez personne vous la prendre ! » exhorte Nicolas Sarkozy, citant pour exemple les jeunes qui se sont engagés dans la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. Les invitant à « inventer un monde nouveau », il pourfend « la pensée unique » et l’héritage de Mai 68, et incite les jeunes à être « autonomes », « responsables », « libres » et à « s’engager ».

« À ceux qui ne savent rien proposer d’autre à la jeunesse que de prolonger indéfiniment l’enfance, je veux opposer la morale de cette génération qui ne se reconnaissait que des devoirs », affirme le candidat, épinglant ainsi son rival François Hollande. Pour aider « les enfants de la crise », Nicolas Sarkozy prône la création d’une banque de la jeunesse. « Vous voulez étudier ? Vous voulez vous former ? Vous voulez entreprendre ? Nous allons créer une banque de la jeunesse qui se portera caution pour tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une famille pour les aider », promet le candidat. Il promet également le doublement des effectifs du service civique et le développement de l’apprentissage en imposant un seuil de 5 % d’apprentis pour les entreprises de plus de 250 salariés.

« Aidez-moi ! »

Vantant les valeurs du « travail », du « mérite » et de « l’effort », Nicolas Sarkozy emprunte de nouveau au pape Jean-Paul II son « n’ayez pas peur », comme il l’a déjà fait au Zénith de Paris dans son discours à la jeunesse en mars 2007. « Je veux que la France puisse vous dire : N’ayez pas peur ! souffle-t-il alors que cadets de l’UMP, debout sur leurs chaises, agitent des drapeaux français.

Parlant alors de lui-même et de sa campagne présidentielle, il continue : « Moi, je n’ai pas peur, car je crois dans les idées qui sont les miennes. Quand on a peur, on a déjà perdu ! » Après avoir lancé son fameux « aidez-moi ! » qui clôt chacun de ses discours, Nicolas Sarkozy assure qu’il se battra comme un fou jusqu’au 6 mai. « Il va y avoir trois semaines à fond, puis deux semaines à fond ! » explique-t-il en faisant allusion au temps qui le sépare du verdict des urnes.


Dupont-Aignan pour «une France libre et rassemblée»

>Le Figaro, le 25/03/2012 à 19:36<

Nicolas Dupont-Aignan a dénoncé dimanche «le système européise et mondialiste» défendus selon lui par les «grands» candidats, notamment ceux de l’UMP et du PS.

Le candidat souverainiste a plaidé pour «une l’indépendance pour une France libre, l’espérance pour une France rassemblée». Pendant une heure et quart, le candidat souverainiste a tenté de convaincre plus d’un millier de sympathisants, réunis salle Équinoxe à Paris, que «la France a perdu sa liberté en abandonnant le pouvoir à des autorités non élues, à Bruxelles, aux marchés financiers, aux puissances de l’argent». Seul candidat à prôner la sortie de l’euro, avec Marine Le Pen, le candidat souverainiste s’en est pris à la présidente du Front nationale, «une fausse alternative» qui est selon lui «l’assurance vie du PS et de l’UMP pour se maintenir au pouvoir (…) tant elle stérilise la protestation légitime des Français». Se présentant comme le garant d’un «patriotisme apaisé», le député (non inscrit de l’Essonne) s’est exclamé: «À quoi bon prendre Le Bourget ou Villepinte, si c’est pour monter un parti contre l’autre?» Fustigeant «Mitterrand le socialiste, Chirac le centriste, Sarkozy l’homme de droite qui se sont succédé depuis 1981 et qui ont tous échoué», Dupont-Aignan s’en est pris aux principaux candidats qui «ne veulent pas de campagne parce qu’ils font semblant de s’écharper sur l’accessoire, parce qu’ils sont d’accord sur l’essentiel». Il a ciblé Nicolas Sarkozy, «rentré dans le Guinness book avec le record des annonces jamais suivies d’effets et des promesses jamais tenues», François Hollande («avec lui, la finance a encore de beaux jours devant elle), François Bayrou, «l’enfant caché de Sarkozy et Hollande» ou encore Jean-Luc Mélenchon «qui ira après le premier tour sur le pédalo socialiste avec joie».

S’adressant aux 54,65% de Français qui ont voté non au référendum de 2005 sur l’Europe, le président de Debout la République a rendu hommage à ceux qu’il a appelé les «patriotes», Philippe Séguin, Philippe de Villiers et Jean-Pierre Chevènement, qui ont voulu «rendre aux Français le pouvoir qui leur a été volé» par la commission de Bruxelles. Plaidant pour le retour au franc et la renégociation de tous les traités européens, le candidat souverainiste s’est présenté comme «un homme libre pour une France libre» et il a invité ses «chers amis, compagnons, camarades» à «gagner cette guerre pour l’indépendance du pays» face aux tenants du «système européise et passéiste». Crédité de 0,5% à 1,5% des intentions de vote dans les sondages, qu’il juge «manipulés et truqués», Dupont-Aignan a lancé à ses troupes: «On est en train de vous voler le premier tour de l’élection présidentielle (…) Marchez la tête haute à mes côtés. J’ai besoin de vous!».


Le candidat Bayrou met en scène les six premiers mois de sa présidence

>L’Alsace le 25/03/2012 à 18:31<

François Bayrou a mis en scène dimanche au Zénith de Paris les six premiers mois de sa présidence pour crédibiliser sa candidature et réaffirmer sa détermination à gagner, alors que les derniers sondages le placent au coude à coude, voire derrière Jean-Luc Mélenchon.

Devant plusieurs milliers de personnes enthousiastes scandant «Bayrou président» ou «on va gagner», le leader du MoDem s’est présenté comme le candidat de «l’espoir» face à ses concurrents de l’UMP et du PS.

«C’est eux qui nous ont conduits là où nous sommes, ils ont endormi le peuple français en refusant de regarder en face la réalité de notre situation, ils nous ont conduits sur le chemin du déclin toujours plus rapide, faute de prévoir avant de gouverner, faute de définir d’un trait sûr la route à suivre», a-t-il lancé.

«La réussite du changement est impossible avec Nicolas Sarkozy» dont le quinquennat a été marqué «par l’injustice et l’esprit de clan». Elle n’est pas non plus possible avec François Hollande et le «programme abracadabrant» de son parti et «la surenchère déboussolée de ses partenaires», a-t-il expliqué.

«C’est le choix de la lucidité, du combat, du courage que je propose à notre pays», a-t-il expliqué avant de mettre en scène les six premiers mois de son futur mandat.

«Elu président de la République le 6 mai, j’organiserai le 10 juin, jour du premier tour de l’élection législative et en même temps que celle-ci, un référendum de moralisation de la vie publique en France», a dit le leader centriste.

«Avant le 14 juillet, le gouvernement préparera une loi de finances rectificative qui portera en particulier sur des économies dans le fonctionnement de l’Etat, la création d’un point de TVA et l’abaissement des niches fiscales», a-t-il ajouté.

Dans un même temps, il créera «la possibilité d’un emploi sans charges pour toutes les entreprises de moins de 50 salariés» et mettra en place «un commissariat aux stratégies de production», a-t-il poursuivi en précisant que le Parlement siègerait pour cela exceptionnellement pendant tout l’été.

Pendant cette session, «le Parlement préparera une loi-cadre sur ‘le Produire en France’ et se prononcera sur un texte portant sur diverses mesures d’urgence» en matière de logement et de santé, a précisé le leader centriste.

«Pendant l’été, je lancerai un ‘Grenelle de l’Education’ et à l’automne, un grand projet de loi social sera débattu au Parlement qui permettra notamment la participation des salariés aux conseils d’administration, limitera le recours aux CDD avec la création d’un contrat de travail unique ».

François Bayrou proposera en outre aux partenaires sociaux »des propositions« pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés» et une loi sur l’indépendance des médias.

Dans le domaine associatif, il proposera «un cadre juridique à l’emploi bénévole» et fera voter, avant fin 2012, «une loi sur l’égalité hommes-femmes qui traitera de la parité en politique, de l’égalité salariale et des violences conjugales».

François Bayrou est également revenu sur le drame de Toulouse et Montauban, qui lui avait valu des critiques à droite sur sa mise en cause de «ceux qui font flamber les passions».

«La République a des questions à se poser», a renchéri le leader centriste en s’étonnant qu’un «assassin désaxé, repéré par tous les services, identifié et sur la liste noire des services de renseignement américains, puisse se constituer un arsenal d’armes de guerre, s’entraîner, commettre ces meurtres (…) sans que nul ne soit en alerte»

Il a également annoncé que s’il était élu il ferait de «la lutte contre le trafic d’armes une priorité» nationale.


Résultat de la Réunion Publique de Monsieur Governatori

Hier s’est tenue la réunion publique de Monsieur Governatori à Fayence comme nous l’avions indiqué dans l’article sur sa venue.  Nous étions un peu tous déçus du nombre de personnes présentes, nous étions 12 ! On nous a expliqué que Var Matin et France 3 devaient envoyer quelqu’un mais au dernier moment ils se sont décommandés.                                                                                                                                                                                                                                                       Nous étions quand même contents que Monsieur Governatori  réponde à nos questions, se laisse photographier, filmer.                                                                                                                       Puis Monsieur Governatori nous a expliqué son programme, sa vision de l’Écologie etc….                                                                                                                                                      Il nous a souvent répété qu’il se positionne au-delà du clivage Droite, Gauche.

Nous vous passerons différents extraits ainsi que l’interview de Monsieur Governatori dans notre journal Mardi prochain.

Matteo Pavone.


Journal des Elections n°1

Voici la première édition du journal des Elections, présenté par Kevin Rivière, avec la participation de Mme Enfedaque !


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