Archives de Tag: 2nd tour

Et notre nouveau député est…

OLIVIER AUDIBERT-TROIN, UMP, est élu député de la 8ème circonscription du var (d’après une estimation), avec 40,54% des voix, face au Socialiste, Bernard Clap, avec 37,01%, et de Geneviève Blanc du FN, avec 22,45% des voix.

(Source AFP)


Revivez la soirée d’Election du Président de la République

Voici l’annonce de l’élection du nouveau Président de la République Française.

Voici le premier discours du nouveau Président de la République Française,François Hollande,à Tulle.

Pour revivre toute la soirée de dimanche 06 Mai :
http://www.pluzz.fr/election-presidentielle-2012.html


François Hollande est élu 24ème Président de la République Française

François Hollande est élu 24ème Président de la République Française, avec selon les estimations,  51,90% des voix, face à Nicolas Sarkozy, avec 48,10% des voix.


François Bayrou rompt avec la tradition centriste en votant François Hollande

>20minutes.fr le 03/05/2012 à 21h22<

POLITIQUE – Le président du MoDem, qui a totalisé 9,1% des voix au premier tour, a fait le choix d’Hollande, mais ne donne pas de consignes de vote…

En choisissant de voter pour le socialiste François Hollande en 2012, François Bayrou rompt avec sa consigne négative de 2007, où il appelait à ne pas voterNicolas Sarkozy. Mais le président du MoDem, qui a totalisé 9,1% des voix au premier tour de la présidentielle, l’a répété lors d’un court discours, ce jeudi soir au siège du parti: ce jugement est personnel. «Je ne donnerai pas de consigne de vote. Chacun de mes amis, chacun de mes électeurs s’exprimera en conscience», déclare-t-il.

Un respect des électeurs «au nom de la diversité». «Une logique de liberté et de respect des électeurs, propre à notre parti», ajoute Marc Fesneau, secrétaire général du parti.

Diversité des électeurs centristes

Au président-candidat, le centriste décoche ses flèches. «Nicolas Sarkozy, après un bon score de premier tour, s’est livré à une course-poursuite à l’extrême droite dans laquelle nous ne retrouvons pas nos valeurs». «Obsession de l’immigration», «obsession de la frontière», «la ligne qu’a choisie Nicolas Sarkozy entre les deux tours est violente», lance le président du MoDem.

S’il choisit François Hollande, François Bayrou n’en est pas un fervent supporter: «Je pense que ce programme est inadapté à la situation du pays et encore plus à la crise qui vient, que j’ai annoncée» déclare le centriste, qui appelle par ailleurs à une «unité nationale» qui intégrerait «une partie de la droite républicaine».

Centre tiraillé entre différentes chapelles

En faisant le choix du François Hollande, François Bayrou prend position au sein d’un centre tiraillé entre les deux candidats finalistes. Si Jean Peyrelevade et Dominique Versini voteront Hollande, François Zoccheto, président du groupe centriste au Sénat, et Jean Arthuis choisissent Sarkozy.

Par ce choix, François Bayrou rompt aussi avec une tradition centriste, et ferme la porte à un quelconque rapprochement avec les différentes chapelles du centre droit dans la perspective des élections législatives. L’option socialiste est donc de mise: «C’est maintenant à François Hollande, s’il est élu, de décider d’œuvrer au rassemblement le plus large», appelle Robert Rochefort, vice-président du MoDem. Reste à attendre désormais la réponse des socialistes à cette annonce.


Débat : « frustration » pour l’UMP, « vivement dimanche » pour le PS

> Le Nouvel Observateur, le 03-05-2012 à 13h14<

Finalement, tout le monde l’a trouvé « agressif » pendant le débat télévisé de mercredi 2 mai au soir ! Mais de qui parle-t-on au juste ? Des deux candidats en fait. L’adjectif est largement repris par les soutiens des deux camps. A l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet s’est étonnée du « côté agressif » de François Hollande. Jean-François Copé l’a vu « en hyperagressivité sur la totalité des thèmes ». Côté PS, pour Jean-Marc Ayrault, « Nicolas Sarkozy tombait en permanence dans l’agressivité ». Même ligne au Parti radical de gauche où Jean-Michel Baylet a observé un candidat-président « dans l’esquive permanente et l’agressivité ».

La posture présidentielle

Les candidats ont-ils montré une stature de président de la République ? « François Hollande, sur tous les sujets, a été à la hauteur de ce qu’on attend d’un président de la République », se félicite Martine Aubry. Un candidat « prêt à présider la France » avec « la stature d’un homme d’Etat » pour Jean-Michel Baylet. Une « qualité d’un homme d’Etat » aussi observée par Jean-Marc Ayrault.

A l’UMP, la question de la posture présidentielle ne se pose pas : le statut et l’expérience, Nicolas Sarkozy les a déjà. « On avait un chef d’Etat qui a tenu la barre », constate François Baroin. Alors, chacun préfère saluer, comme le fait le ministre de l’Economie, un homme « serein, digne, combatif ». « La détermination, la solidité d’un homme », qui persuadent Jean-François Copé et les militants de l’UMP : « On va gagner ! »

Manque d’enthousiasme à l’UMP

Les ténors de l’UMP peinent, en revanche, à clairement se féliciter de la prestation de leur candidat et se contentent, à l’instar de Nadine Morano, d’insister sur la « lourdeur de la tâche accomplie » par le président sortant. Ils préfèrent dénigrer l’intervention de François Hollande. Jean-François Copé ironise sur un « moment tragi-comique », « le moment où François Hollande a dit ‘moi, président de la République, moi je, moi, je’, (…) c’était ridicule, chaque fois les gens rigolaient. »

Le patron de l’UMP insiste sur cette tirade : « Disons que j’ai bien pensé au Guignols. » Même lorsque le conseiller spécial, Henri Guaino, reconnaît en François Hollande « un politicien habile qui me fait penser aux politiciens de la IVe République », le compliment est une attaque : « Tout ce que je déteste. » Seul le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant admet que le candidat PS s’est montré « très pugnace ».

Au PS, l’enthousiasme pour l’intervention de son candidat est bien plus marqué. Martine Aubry a trouvé François Hollande « exceptionnel ». Ségolène Royal salue une démonstration faite « avec panache et brio » par son ancien compagnon.

Mais qui a gagné le débat ?

L’UMP, par la voix de Claude Guéant ou de Nadine Morano, parle de « frustration » à l’issue du débat. La ministre de l’Apprentissage n’en démord pas : « J’ai ressenti de la frustration parce que l’emploi des jeunes n’a même pas été abordé, que nous arrivions sur les questions internationales vers 23h30. Cela aurait mérité qu’il y ait trois débats. » Le ministre de l’Intérieur regrette aussi que le candidat socialiste ait donné l’impression « d’être déjà installé dans le fauteuil du président ».

Une impression de victoire partagée par Jean-Luc Mélenchon qui a appelé à voter Hollande au second tour : son candidat a « bien scotché » Nicolas Sarkozy. Jean-Marc Ayrault estime lui aussi qu’il y a eu un gagnant : le débat « n’est pas un match nul ». Pour Ségolène Royal, aucun doute, « François Hollande a dominé les débats ». Et Martine Aubry de conclure : « Hollande était déjà dans la fonction de président de la République, je n’ai qu’un mot à dire : vivement dimanche ! »


Dimanche 06 Mai 2012, VOTEZ !


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