Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Les courants de pensée, les valeurs

Les valeurs du parti sont la liberté, la responsabilité, la solidarité, la Nation, l’Europe.

L’UMP a voulu être un parti qui réunisse des partis du centre et de la droite

Les statuts du parti devaient permettent le droit d’expression  en son sein :   les « mouvements » .Ils devaient favoriser les débats d’idées.

Mais cela n’a jamais abouti car les responsables du parti ont craint la reconstitution des conflits qui avaient existé au sein du RPR.

De plus, l’élection de Nicolas Sarkozy a permis le ralliement de bon nombre de courants .C’est à l’extérieur du parti que sont apparus des clubs, associations.

Le Parti Radical, le Parti Chrétien Démocrate, ou le Centre National des Indépendants sont membres de l’UMP et subventionnés par ce dernier .Le Parti Radical de Jean-Louis Borloo en est sorti depuis un an

Conservateurs libéraux, la « Droite populaire », les  néogaullistes, les gaullistes sociaux, les gaullistes de gauche, la famille libérale, la famille « centriste » d’inspiration démocrate-chrétienne, la famille conservatrice ou « indépendants », le « pôle social », le pôle écologique, tous des courants de pensée se retrouvent  au sein de l’UMP

2002 : La création du parti

L’Union pour un mouvement populaire (UMP), premier parti politique de France en nombre d’adhérents, est un parti politique français de droite et de centre-droit créé pour soutenir Jacques Chirac lors de l’élection présidentielle de 2002, composé de plusieurs partis.

D’abord nommé « Union pour la majorité présidentielle », l’UMP est créé en vue de réunir les forces politiques de droite et du centre, après le premier tour de la présidentielle de 2002 qui voit Jean-Marie Le Pen (Front National) se qualifier pour le tour suivant. Après les élections présidentielles  et les législatives gagnées   la même année, le mouvement change de nom pour s’appeler désormais « Union pour un Mouvement Populaire ». Le RPR (Rassemblement pour la République de Jaques Chirac) et DL (Démocratie Libérale) disparaissent pour se fondre dans ce parti majoritaire.

Alain Juppé est élu premier président du nouveau parti en novembre 2002. L’UMP devient le théâtre d’une lutte interne entre ce dernier, fidèle serviteur de Jacques Chirac et son principal rival :Nicolas Sarkozy

Les élections régionales, cantonales et européennes de 2004 sont un échec  pour le gouvernement. En juillet, la  condamnation dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, oblige Alain Juppé à  démissionner de son poste de dirigeant de l’UMP.

Depuis 2004 : les années Sarkozy

2004 – 2007 : la préparation de la présidentielle

En 2004 Nicolas Sarkozy devient le deuxième président de l’UMP, élu par 85,09 % des membres du parti face à Nicolas  Dupont-Aignant  (9,10 %) et Christine Boutin (5,82 %)[.] Le corps électoral était composé des adhérents et la participation s’élevait à 53,29 %.

le nouveau président de l’UMP n’a plus qu’un seul objectif en tête : l’élection présidentielle. Malgré l’échec du référendum constitutionnel de 2005, l’UMP bat tous les records d’affluence et d’adhésions. Le mouvement entreprend alors un vaste chantier de modernisation et de réflexion interne par l’organisation d’une vingtaine de conventions thématiques entre 2005 et 2006, afin d’élaborer le futur programme présidentiel et législatif et de l’UMP pour les échéances de 2007. Le parti abandonne alors toute référence gaulliste.

Le parti permettra à Nicolas Sarkozy d’atteindre son  but, la présidentielle de 2007 .Peu à peu il se démarque du Président de la République  et impose le thème de la rupture avec Jacques Chirac, ce qui lui permettra, pendant la campagne électorale des présidentielles, de se présenter comme un homme nouveau.

Election de N. Sarkozy et victoire de l’UMP  aux législatives en 2007

En mai 2007, Nicolas Sarkozy est  élu président de la République face à Ségolène Royal, il démissionne alors de la présidence de l’UMP. Les résultats des législatives qui suivent sont une grande victoire pour l’UMP. La question de la succession de Nicolas Sarkozy à la tête du  parti se pose. Le conseil national modifie les statuts initiaux. C’est  une direction collégiale (destinée à éviter l’émergence d’un éventuel concurrent à Nicolas Sarkozy) composée d’un pôle législatif (Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Gaudin et Pierre Méhaignerie) et d’un pôle exécutif (Patrick Devedjian qui démissionnera en décembre 2008 pour se consacrer à son portefeuille ministériel puis Xavier Bertrand en tant que secrétaire général).

Jean-François Copé est depuis novembre 2010  le nouveau secrétaire général du parti

Adresse de l’UMP :

UMP

TSA 41557

75901 Paris Cedex 15

Contact téléphonique :

01 40 76 60 00

Michèle Enfedaque

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