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Majorité Absolue pour le Parti Socialiste à l’Assemblée Nationale

Après le Sénat, la Présidence de la République, le Parti Socialiste a conquis l’Assemblée Nationale en obtenant 314 sièges (avec les élus du MRC et du PRG).

François Hollande et Jean-Marc Ayrault auront donc les mains libres pour faire voter les lois qu’ils proposent.«L’œuvre qui est devant nous est immense», a déclaré Jean-Marc Ayrault.Une oeuvre qui se fera sans l’ancienne candidate à l’élection Présidentielle,Présidente du conseil régional, ancienne Ministre, Ségolene Royal et sans
Jack Lang, ancien ministre de la culture.En revanche, tous les ministres candidats ont été élus députés.

L’UMP a gagné 188 sièges, grands absents Nadine Morano,  Valérie Rosso-Debord, Claude Gueant,Michèle Alliot-Marie,Eric Raoult,Georges Tron,Frédéric Lefebvre.

Le Front National gagne 2 sièges avec Marion Marechal-le Pen ( benjamine de l’Assemblée  à 22ans) et Gilbert Collard. Marine le Pen a perdu d’une centaine de voix face au candidat Socialiste.

Le Front de Gauche gagne 10 sièges,Europe-Ecologie Les Vert 18 sièges, Le Parti Radical de Gauche 13 sièges, Le Modem 2 sièges, le Nouveau Centre 14 sièges.François Bayrou ne siégera pas à l’Assemblée Nationale.


Interview de Fiorrella Chaudessolle, NPA

Question à Mme Chaudessolle.

Depuis quand êtes-vous engager en politique, pouvez-vous nous expliquer votre parcours ?

 

Fiorella CHAUDESSOLLE, 41 ans, domiciliant Seillans, Canton de Fayence, mariée, maman de 2 enfants, secrétaire bilingue. Cumul d’emplois précaires à durée déterminée sur Grasse et Fayence, actuellement privée d’emplois.
Issue d’une famille d’ouvriers italiens, fondeur de zinc, j’ai reçu un très bel héritage, « résiste à toutes injustices sociales ou discriminatoires ». Ces mots me rappelle au quotidien, que la petite fille que j’étais,  qui faisait ses devoirs à la petite bougie pour économiser quelques kilowatts, celle qui écrivait des courriers pour les voisins qui ne savaient ni lire ni écrire, celles qui se révoltait quand une famille n’avait plus de quoi manger, celle qui n’a connue ni cadeaux de noël, ni anniversaires, ni vacances, ni loisirs, n’était  pas la plus malheureuse, j’avais un toit et un repas,   il y a toujours pire que soi.

Mes parents se sont sacrifiés pour offrir à leurs enfants des études, je les ai réussi avec succès mais je n’ai pas pu les poursuivre pour des raisons financières, donc je ne suis pas avocate comme je l’avais souhaitée.

C’est à ce moment là que j’ai pris conscience que l’accès aux études étaient beaucoup plus facile pour les enfants issus de familles aisées que pour les enfants d’ouvriers, de salariés, de chômeurs, de précaires.

Cette injustice ne pouvait être réglé que par une autre politique que celle qui était menée à l’époque par la droite au pouvoir.

Il y a 4 ans, à l’école de Seillans,  j’ai créé la section FCPE  pour permettre à chaque famille de s’informer et d’être soutenue par la fédération pour défendre l’intérêt de ses enfants. Là encore, il a fallu  lutter pour la mettre en place, certains parents aisés voyaient d’un mauvais ?il la transparence des comptes scolaires que je réclamais.

Mon engagement politique date de plusieurs années, je suis surtout sur le terrain et dans les luttes pour defendre les travailleuses et travailleurs avec ou sans emploi, les jeunes et les retraités.

 

-Pourquoi vous présenté vous aux élections législatives ?

Je me présente à cette élection parce que j’appartiens à un courant politique qui  lutte contre les capitalistes (banques, marchés financiers, entreprises du CAC 40  etc.) qui s’enrichissent sur le dos des populations. Cette élection me permet de saisir la tribune qui m’ est offerte pour m’adresser à la population. Je lance un appel à voter NPA pour peser dans cette élection en mettant en garde Hollande et ses prochains plans d’austérité. Cet appel a aussi un sens, j’appelle à un rassemblement, à une mobilisation pour imposer un véritable changement. Nous ne faisons pas confiance à des professionnels de la politique qui ne pensent qu’à leurs carrières et oublient vite les promesses qu’ils ont tenu pendant leur campagne électorale.

Pouvez-vous nous expliquer les grands points de votre programme ?

Le NPA est un parti qui lutte contre la crise, il propose des mesures d’urgences concrêtes (ci-joints tracts à diffuse) :

-UN BOUCLIER SOCIAL
. Augmentation des revenus de 300 euros, smic à 1700 euros net, retour à la retraite à 60 ans (55 ans pour les emplois pénibles) à taux plein, nationalisation des banques sous le contrôle des salariés et de la population, indemnités pour les jeunes de 18 à 24 ans, permis de conduire gratuits au lycée, construction d’établissements scolaires (lycées, collèges) et centre de formation, crêches, construction de logements sociaux avec renationalisation des HLM, développement des services publics (transports en commun), sortie du nuccléaire en 10 ans sans perte d’emploi.

-UNE FISCALITE ANTICAPITALISTE (impôt sur la fortune (isf)etc.)

-L’ANNULATION DE LA DETTE

-Vous faites parti d’un petit parti,pouvez-vous nous expliquer ce choix ?

Je suis contre ce système capitaliste, seul responsable des millions de chômeurs-es, de la baisse du pouvoir d’achat (augmentation des produits de premières nécessités, du carburant, du gaz, de Edf, de la réforme des retraites, de l’inégalité entre femmes et hommes, des suppressions de poste dans l’enseignements, dans les services publics, de l’augmentation de la dette au profit des banques. Les outils qui servent à produire la richesse sont détenus par une minorité d’individus (les plus riches). Ils en tirent d’immenses bénéfices en faisant travailler le reste de la population. Je préfère un système politique qui accorde à l’ensemble de la population le droit de propriété sur les outils de production et que les richesses produites soient équitablement partagées où investies pour le bien de la communauté (hôpitaux, écoles, bibliothèque).

-Si vous êtes élu, que va changer dans le quotidien des habitants de la 8eme Circonscription ?

Si je suis élue, il y aurait une justice sociale pour tous sur le plan de la santé, de l’emploi, de l’éducation, du logement, de la formation, des services publics.

Je ferai construire des lycées de proximités sur les cantons pour éviter aux élèves des zones rurales d’être pénalisés et de perdre leur temps en trajet;

Je développerai une branche spéciale « auto-école », service publique, pour permettre à notre jeunesse d’obtenir le permis de conduire à la sortie du Lycée. Les zones rurales ne doivent pas être un privilèges pour les plus riches mais une zone de droit pour toute et tous. La poste, les banques, les maisons de retraites, les services à la personne handicapée ou pas doivent être mis en place.
Les transports en commun doivent être gratuits, et permettre à la population locale de se déplacer d’une ville à une autre, les jeunes sont fortement pénalisés, très peu de choses sont mis à disposition de la jeunesse locale.

Je veux privilégiés le développement de commerces de proximité, d’artisans, de centres de formations, le développement de l’agriculture, la préservation du cadre naturel en développant des centres de loisirs adaptées aux activités de plein air.

L’eau, l’électricité et le carburant seront nationaliser, le coût sera donc beaucoup plus bas sous le contrôle de la population;

Si vous ne passez pas le premier tour, à qui allez-vous vous ralliez ?

J’appelerai à voter pour le candidat de gauche le mieux placé, c’est-à-dire si c’est le PS – Mélanchon, appel à voter mélanchon,

Si c’est la droite et le FN, j’appelle à l’abstention. Personnellement, j’irai à la pêche et à se mobiliser très rapidement.

 

 

 

 Questions pour la Suppléante

-Depuis quand êtes-vous engager en politique, pouvez-vous nous expliquer votre parcours ?

Anita VANHILLE, suppléante de Fiorella CHAUDESSOLLE, domiciliant sur le Muy, est issue d’une famille de gauche engagée.

J’ai eu un parcours classique, étude de chimie, divorcée, maman d’un enfant. Sans emploi, j’ai choisi de suivre une formation en qualité de travailleuse sociale, animatrice socio-culturelle. Après avoir accepté, plusieurs emplois précaires dans des maisons de retraites, je suis encore à la recherche d’un emploi.

-Pourquoi avez-vous accepté d’être le suppléant de Madame Chaudessolle ?

J’ai accepté d’être sa suppléante car c’est une femme de conviction, de terrain, qui ne reculent devant personne, je l’ai vu à l’oeuvre à plusieurs reprises, notamment pour la mise en place d’un DAL83 (droit au logement, l’application de la loi DALO), elle s’est démenée pour soutenir ces personnes en détresse. Une femme qui se bat aussi pour la condition des femmes, l’égalité des salaires, le droit de disposer de son corps, la protection des femmes battues, maltraitées ou harcelées;

-Quel est le rôle du suppléant ?

Le rôle de la suppléante est de seconder la candidate, de la représenter, d’intervenir dans les médias, de l’accompagner tout au long de la campagne.

En cas de problèmes grave en cours de campagne, elle devient candidate.


La Photo Officielle de François Hollande est sorti aujourd’hui

 

 

François Hollande par Raymond Depardon dans les jardins de l'Elysée.

Par l’ Elysee :

La photographie officielle de François HOLLANDE, président de la République française, qui sera exposée, conformément à la tradition républicaine, dans l’ensemble des institutions publiques pendant toute la mandature, est rendue publique ce lundi.

Elle a été réalisée par Raymond Depardon dans les jardins de l’Elysée, la salle des fêtes du Palais et le bâtiment principal constituant le fond de l’image.

Raymond Depardon est né le 6 juillet 1942 à Villefranche-sur-Saône. Il est  photographe, documentariste, journaliste et scénariste. Il est membre de Magnum .Photos depuis 1979. Son dernier film « Journal de France » réalisé avec son épouse Claudine Nougaret vient d’être présenté hors compétition au Festival de Cannes. Une grande partie de son œuvre est consacrée à montrer des visages de Français dans la diversité de leurs histoires et de leurs origines.


Interview de Pierre Jugy, Candidat SE

Questions pour Pierre Jugy

–         Depuis quand êtes-vous engager en politique,

Pouvez-vous nous expliquer votre parcours ?

Il y a tout juste 4 ans, en me présentant comme tête de liste, d’une liste sans étiquette politique, à la marie de Tourtour. Parce que j’aime mon village et que je voulais qu’il puisse se développer harmonieusement sans perdre son âme provençale, j’ai été convaincu par des jeunes très motivés de m’engager. Depuis, j’ai découvert la vie publique que je ne connaissais pas car je suis hôtelier-restaurateur depuis 25 ans. J’ai constaté que lorsque l’on s’engageais, on pouvait changer les choses alors cela me plait.

–         Depuis quand êtes-vous élu, quelles sont les projets que vous avez entrepris dont vous êtes le plus fier ?

Depuis  4 ans, j’ai  la chance de travailler avec une équipe d’adjoints qui se rend disponible au quotidien pour les habitants et nous avons changé beaucoup de choses pour améliorer la vie quotidienne de nos concitoyens. Il n’y a pas un projet particulier car tout est important. Tout ce que nous avons fait pour les enfants et les classes est important. Mais le fait d’avoir assainie les finances de la commune pour pouvoir redonner une dynamique est aussi satisfaisant.

–         Allez-vous vous de nouveau vous présenter à la Mairie de Tourtour ?

La question ne se pose pas pour le moment car nous sommes une équipe et c’est le travail  d’équipe qui compte le plus. Le temps est fini ou un homme seul pouvait gérer une commune. Nous verrons donc le moment venu.

–         Pourquoi vous présentez-vous aux élections législatives ?

Parce que j’ai vite compris que pour être écouté il fallait mettre les pieds dans le plat et bousculer les certitudes des responsables politiques qui ne pensent pas à agir mais à faire carrière. Mon combat collectif contre le gaz de schiste à été un révélateur car la menace est considérable pour le Haut var et j’ai découvert des politiques de gauche comme de droite qui s’en moquent ouvertement. Les pétroliers menacent de ruiner l’économie touristique du Var et la qualité de vie et les responsables baissent les bras, en s’inventant des excuses. Cela m’a donné l’envie de me battre pour mon territoire.

–         Pouvez-vous nous expliquer les grands points de votre programme ?

Pour cela je vous recommande la lecture de mon programme qui est édité sur un journal et disponible sur mon site www.pierrejugy;fr

Si je devais résumer, C’est la défense de la ruralité, le développement économique de proximité, des services publics partout, des logements accessibles et une qualité de vie renforcée. De façon encore plus synthétique, c’est vivre et travailler au pays, dans des conditions décentes avec une vraie qualité de vie.

–         Pensez-vous que la division au sein de la droite va faire votre jeu ?

Ou plutôt ceux de vos adversaires ?

Je ne me place pas dans cette logique politicienne qui illustre plutôt un conflit de personnes qu’une vision différente des actions à conduire. Je recommande aux électeurs de s’intéresser plutôt à la méthode proposée et pour ma part je suis déterminé.

–         Si vous êtes élu, que va changer dans le quotidien des habitants de la 8eme Circonscription ?

De nombreux changements peuvent avoir lieu rapidement si la Voix du haut var est entendue à Paris, à la région et au département. Pour le moment, nous sommes les parents pauvres car les financements et les projets vont vers le littoral. C’est choquant et je ferai le nécessaire pour avoir un vrai équilibre. Pour moi, c’est la vie quotidienne qui est ma priorité, pas les grands projets dispendieux ou ceux qui font « mousser » les élus qui en sont à l’origine. Je défends l’ordinaire, car c’est ça la priorité de la majorité d’entre nous.

–         Vous vous êtes engagé contre le gaz de schiste, pouvez-vous nous expliquer la raison de cet engagement ?

Je vous ai explique mon attachement à ma région et cette énergie est pour moi une catastrophe économique et écologique pour le Var. je l’a combattrai jusqu’à ce que nous ayons réussi à interdire l’exploitation de cette ressource, ici mais aussi partout en France.

–         Vous avez un soutient de taille, Monsieur Bouraly, pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous apporte-t-il son soutient ?

Frédéric Bouraly, dit « José » est un amoureux de la Provence et je le connais depuis très longtemps. Il vient à Tourtour et partage nos valeurs en matière de défense de la ruralité et de protection de l’environnement. Et comme il sait que je n’ai pas de parti politique, il a gentiment accepté de « mouiller sa chemise » à nos côtés, et même de faire campagne avec moi sur le terrain. Il adore le Haut-Var mais ne veut pas que notre région devienne une réserve d’indiens ou un terrain d’expérimentation pour compagnies pétrolières.

–         Si vous ne passez pas le premier tour, a qui allez-vous vous ralliez ?

J’espère de tout cœur parvenir au second tour même si la marche est très haute puisse qu’il faut dépasser les 20%. Si je n’y parviens pas, les électeurs qui se seront portés sur moi auront à faire un choix en leur âme et conscience. Il est fini le temps ou un candidat se croyait propriétaire de ses voix. Je laisserai les gens libre de leur choix et je leur ferai confiance pour bien choisir.

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Questions pour France SANNINO

–         Depuis quand êtes-vous engager en politique,

Pouvez-vous nous expliquer votre parcours ?

C’est la première fois que je m’engage en politique alors que je suis déjà très engagée dans le monde associatif, notamment au niveau culturel. Comme médecin urgentiste, je suis en contact permanent avec la détresse des gens qui se sentent menacés dans leur vie. Mais, j’ai aussi compris au quotidien que la santé pour tous passe par des services publics de qualité et des moyens adaptés sous peine d’avoir une santé à deux vitesses. Face aux menaces qui pèsent sur notre système de santé, notamment ici dans le Haut-Var, j’ai décidé de m’engager pour faire bouger les choses. Et le faire sans être dans un camp me paraissait logique car la politique politicienne est une catastrophe qui conduit à l’immobilisme.

–         Pourquoi avez-vous accepté d’être la suppléante de Monsieur Jugy ?

Parce que je défends les mêmes valeurs que lui et que je ne me  voyais pas autrement que sans étiquette. On peut avoir des convictions et ne pas aimer les partis politiques et leur façon d’enfermer les gens dans une idéologie. Je me bats au quotidien pour la défense du service publique à l’hôpital et j’ai trouvé que Pierre Jugy était le meilleur pour se battre pour des services publics efficaces et permanents. Il adore sa région et à une force de conviction qui manque à nos responsables politiques. Il a la pêche et il n’a pas la langue de bois, ce qui en fait un excellent défenseur de notre territoire.

–         Quel est le rôle du suppléant ?

De faire campagne comme le titulaire en apportant sa sensibilité et ses convictions, pour une démarche commune. Une campagne, c’est un travail collectif avec des gens différents qui partagent des valeurs  et c’est passionnant.


Les Premieres Dames de la Veme République.

Yvonne de Gaulle (de 1958 à 1969) Yvonne de Gaulle

Née le 22 mai 1900 à Calais et décédée le 8 novembre 1979 à Paris, Yvonne de Gaulle est l’épouse de Charles de Gaulle, 18e président de la République française du 8 janvier 1959 au 28 avril 1969 –lui-même décédé le 9 novembre 1970. Le couple a eu trois enfants: Philippe de Gaulle, né le 28 décembre 1921, Élisabeth de Gaulle, née le 15 mai 1924 et Anne de Gaulle, née 1er janvier 1928 et morte le 6 février 1948. Elle aussi a créé sa fondation éponyme (en 1945), qui vient en aide aux femmes handicapées mentales sans ressources.

Claude Pompidou

Née le 13 novembre 1912 à Château-Gontier (Mayenne) et décédée le 3 juillet 2007 à Paris (4e arrondissement), Claude Pompidou était l’épouse de Georges Pompidou, 19e président de la République française du 20 juin 1969 au 2 avril 1974 –lui-même décédé le 2 avril 1974. Le couple avait un fils adoptif, Alain, né en 1942. Elle a créé en 1970 la Fondation Claude Pompidou, qui soutient les personnes âgées, les malades hospitalisés et les enfants handicapés, et qu’elle présida jusqu’à sa mort.

Anne-Aymone Giscard d'Estaing - Les Premières dames de la Ve République - ParisMatch.com

Anne-Aymone Giscard d’Estaing

Née le 10 avril 1933 dans le VIIIe arrondissement de Paris, Anne-Aymone Giscard d’Estaing  est l’épouse depuis 1952 de Valéry Giscard d’Estaing, qui fut le 20e président de la République française du 27 mai 1974 au 21 mai 1981. Le couple a quatre enfants: Valérie-Anne, née le 1er novembre 1953, Henri, né le 17 octobre 1956, Louis, né le 20 octobre 1958, et Jacinte, née le 3 mai 1960. Anne-Aymone Giscard d’Estaing est aussi la présidente de la Fondation pour l’enfance, qu’elle a créée en 1977 et qui vient en aide aux enfants ne pouvant pas être hébergés dans de bonnes conditions.

Danielle Mitterrand - Les Premières dames de la Ve République - ParisMatch.comDanielle Mitterrand

Née Danielle Émilienne Isabelle Gouze le 29 octobre 1924 à Verdun (Meuse), et décédée le 22 novembre 2011 à Paris, Danielle Mitterrand était l’épouse de François Mitterrand, le 21e président de la République française du 21 mai 1981 au 17 mai 1995 –lui-même décédé le 8 janvier 1996 à Paris. Le couple a trois enfants: Pascal, né en 1945 et décédé deux mois après sa naissance, Jean-Christophe Mitterrand, né le 19 décembre 1946, et Gilbert Mitterrand, né le 4 février 1949. Elle a créé la fondation France Libertés – Fondation Danielle-Mitterrand en 1986, et l’a présidée jusqu’à sa mort. L’organisation vise à construire un monde équitable et responsable, qui limite les inégalités et respecte les ressources naturelles et l’être humain sur notre planète.

Bernadette Chirac

Née le 18 mai 1933 à Paris, et épouse depuis 1956 de Jacques Chirac, 22e président de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007. Le couple a eu deux enfants: Laurence, née le 4 mars 1958, et Claude, née le 6 décembre 1962, et a aussi une fille dite de cœur, Anh Đào Traxel, née le 22 août 1957. Son engagement caritatif le plus connu est l’Opération pièces jaunes, avec la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France.

Carla Bruni

Carla Bruni est née le 23 décembre 1967 à Turin (Italie), et est l’épouse de Nicolas Sarkozy, le 23e président de la République française du 15 mai 2007 au 15 mai 2012. Elle a un fils, Aurélien, né le 21 juillet 2001 de sa relation avec Raphaël Enthoven, et une fille avec Nicolas Sarkozy, Giulia, née 19 octobre 2011. Le désormais ex-président a de son côté trois fils: Pierre et Jean, respectivement nés les 24 août 1985 et 1 septembre 1986, de son mariage avec Marie-Dominique Culioli, et Louis, né le 28 avril 1997 de son mariage avec Cécilia Ciganer-Albéniz.

Valerie Trierweiler

Valérie (née) Massonneau (divorcée) Trierweiler,est une journaliste politique française, née le 16 février 1965 à Angers. Depuis 2006, elle partage sa vie avec François Hollande. Ce dernier étant le 24e président de la République française depuis le 15 mai 2012 .Elle a trois enfants issus de son mariage avec Denis Trierweiler ; tandis que François Hollande en a quatre, nés de son union avec Ségolène Royal : Thomas,né en 1986 ; Clemence, né en 1986;Julien, né en 1987  et Flora, né en 1992.


Le 8 Mai,une Cérémonie dirigée à deux,Nicolas Sarkozy et François Hollande

Article du nouvel observateur :

Sarkozy et HollandeUne commémoration inédite du 8-Mai s’est déroulée mardi à Paris en présence du président sortant Nicolas Sarkozy et de celui qui lui succèdera le 15 mai à l’Elysée, François Hollande. Il était « utile et précieux pour le pays de savoir qu’il était rassemblé, à travers le président encore en exercice, le nouveau aussi, qui vient d’être élu, sur un même enjeu: celui de la patrie », a commenté le vainqueur du second tour de la présidentielle.

Pour sa cinquième célébration du 67e anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, le chef de l’Etat a d’abord déposé une gerbe au pied de la statue du général De Gaulle, sur les Champs-Elysées, en présence notamment de l’amiral Philippe de Gaulle.

M. Sarkozy a ensuite remonté l’avenue jusqu’à l’Arc de Triomphe sur la place de l’Etoile où l’attendaient en tribune les dignitaires, dont François Hollande, qu’il avait invités dans un geste républicain.

C’était l’image « du rassemblement qui devait se faire », a commenté M. Hollande devant la presse. « Nous devions être l’un et l’autre présents à cette cérémonie (…) ici, unis, pour rendre hommage à toutes celles et à tous ceux qui sont tombés pour la France ».

Après une campagne électorale « particulièrement » rude, « il était donc utile et précieux pour le pays de savoir qu’il était rassemblé, à travers le président encore en exercice, le nouveau aussi qui vient d’être élu, sur un même enjeu: celui de la patrie », a-t-il poursuivi. Pour lui, « c’était une image souhaitée par tous les Français, au-delà de leurs sensibilités politiques (…) Au-delà des personnes, celle de Nicolas Sarkozy, la mienne, nous devions donner ce symbole-là ».

Dès son arrivée sous le monument napoléonien, M. Sarkozy a serré la main de son futur successeur et l’a invité à déposer avec lui une gerbe sur la tombe du soldat inconnu, puis de participer au moment de recueillement, côte à côte. Les choeurs de l’Armée française ont ensuite entonné « La Marseillaise » et « Le chant des partisans ».

C’est toujours ensemble que les deux hommes sont allés saluer les anciens combattants. Ils ont également serré quelques mains parmi des dignitaires français et étrangers, avant de se séparer. Nicolas Sarkozy s’est pour sa part un peu attardé en allant se livrer à un bain de foule.

La passation de pouvoirs se déroulera le 15 mai à l’Elysée.

La présence du président élu et du président sortant n’est pas une première pour un 8-Mai. En 1995, après son élection le 7 mai, Jacques Chirac avait assisté à la commémoration présidée par François Mitterrand, mais toutefois en tant que maire de Paris. François Mitterrand avait déposé, seul , la gerbe sur la tombe du soldat inconnu, mais les deux hommes avaient assisté ensemble au défilé militaire organisé pour le 50e anniversaire de la Victoire sur les Nazis.

AP


Revivez la soirée d’Election du Président de la République

Voici l’annonce de l’élection du nouveau Président de la République Française.

Voici le premier discours du nouveau Président de la République Française,François Hollande,à Tulle.

Pour revivre toute la soirée de dimanche 06 Mai :
http://www.pluzz.fr/election-presidentielle-2012.html


Debat du Second Tour

Un seul pour Hollande, trois pour Sarkozy: le débat d'entre deux tours fait débat

Mercredi 02 Mai aura lieu le traditionnel debat entre les deux candidats à la Presidentielle.Le debat sera diffusé sur France 2 et TF1,présenté par David Pujadas et Laurence Ferrari.François Hollande et Nicolas Sarkozy ne debattront qu’une fois, car François Hollande n’as pas voulu les trois débats proposés pas Nicolas Sarkozy ,estimant qu’il convenait de s’en tenir à un seul duel, « qui durera le temps qu’il faudra ». Puis, « ce n’est pas parce qu’il a un mauvais résultat qu’on va changer l’organisation. Il fait partie des mauvais élèves qui disent : on doit changer l’organisation de l’épreuve »  a t’il dit.

Voici un extrait du Journal de France 2 en 2007 qui présentait  le debat entre Segolene Royal et Nicolas Sarkozy et les anciens débats de l’entre-deux tours :


Les Nouveaux Clips de Campagne des deux Candidats : François Hollande et Nicolas Sarkozy

Les nouveaux clips de campagne de François Hollande et de Nicolas Sarkozy sont sortis,nous vous les livrons ici :

Clip de François Hollande :

Clip de Nicolas Sarkozy :


Lettre de François Bayrou aux candidats du Second tour,François Hollande et Nicolas Sarkozy

Voici la lettre qu’a adressé François Bayrou aux candidats du Second Tour :

« Vous participez au second tour de l’élection présidentielle. Il me paraît normal de vous rappeler ce qui a été essentiel pour les plus de trois millions d’électeurs qui m’ont apporté leur suffrage au premier tour.

Le premier élément crucial pour eux et pour moi aura été la vérité sur la situation du pays, la prise en compte de la réalité des faits.

Je ne crois nullement que la crise financière soit derrière nous. Je pense au contraire que la crise est devant nous, et qu’elle sera très dure. Je pense que les déficits, commerciaux et budgétaires, qui s’accumulent pour notre pays menacent à court terme notre modèle social et que la multiplication des promesses non financées aggravera encore ce risque.

Et parce que nous allons vivre ces moments difficiles, l’attitude personnelle des gouvernants comptera beaucoup. C’est une question de valeurs, personnelles autant que politiques. Depuis des années, c’est la violence des attitudes et des mots, la guerre d’un camp contre l’autre, la complaisance à l’égard des extrêmes qui caractérisent notre pays. Le refus de la violence perpétuelle dans la vie politique, les valeurs de respect des sensibilités différentes, la reconnaissance du pluralisme, la recherche de l’équilibre, sont la condition nécessaire à l’esprit d’unité nationale dont nous aurons besoin face à la crise.

C’est ainsi, et seulement ainsi, par la vérité et l’unité que la France pourra regarder en face les conditions de son redressement. Et d’abord de son redressement financier. Or la recherche de l’équilibre des finances publiques n’est obtenue dans vos deux projets que par l’affichage d’une croissance impossible à court terme. Je vous demande instamment de réfléchir à ce péril et d’envisager des mesures crédibles pour l’écarter s’il est encore temps.

Pour moi, la décision constitutionnelle, inscrite dans le traité européen, de renoncer pour l’avenir aux facilités du déficit, du moins en période de croissance, la « règle d’or », doit s’imposer à tous les pays qui ont l’euro en partage. Non pas pour faire plaisir aux « marchés », ou à « Bruxelles », mais parce que c’est le seul moyen d’éviter pour la France et les Français, particulièrement pour les plus fragiles, la catastrophe sociale qui s’annonce.

La France s’est construite depuis la guerre autour du modèle social né du Conseil National de la Résistance. Nous y tenons, non pas comme à une tradition, mais comme à notre principale aspiration nationale. Nous le regardons non pas comme notre passé, mais comme notre avenir. Nous savons qu’il devra se réformer, mais dans la justice et la solidarité. Or c’est dans le concret de la vie de tous les jours que justice et solidarité risquent d’être menacées.

La sauvegarde de notre modèle social et de services publics impose de restaurer et de développer fortement notre appareil de production. La France est, Grande-Bretagne exceptée, le seul des grands pays européens qui connaisse l’effondrement de son commerce extérieur. Ce n’est pas viable. Pourtant, nous avons d’immenses marges de progression, et donc de création d’emplois durables, de ressources pour les familles.

C’est là que va se gagner ou se perdre le combat de notre avenir national, en particulier dans la recherche de stratégies nationales de production, filière par filière. Une évolution de la démocratie sociale dans l’entreprise est aussi un élément crucial de ce redressement. La représentation des salariés, avec droit de vote, au conseil d’administration des grandes entreprises, sera un signe déterminant en ce sens.

La crise de l’éducation en France est un enjeu du même ordre. La situation de l’école, notamment à l’école primaire et au collège, ne peut être acceptée. Des centaines de milliers d’enfants voient leur avenir barré faute de se voir garantir les acquis nécessaires, maîtrise de l’écrit, du chiffre, de la langue. Faute de consacrer à ces fondamentaux le temps scolaire indispensable, les inégalités sociales se perpétuent et s’aggravent dans cet échec. Ce combat national oblige à un nouveau contrat entre l’école et la nation, qui touchera à la question des pratiques, de l’organisation, du développement de l’alternance et de l’apprentissage, aussi bien que des moyens.

La moralisation de la vie publique, le changement des pratiques du monde politique représentent une attente des citoyens dont vous ne pouvez ignorer la gravité. L’interdiction du cumul des mandats pour les députés, la diminution du nombre des parlementaires, le renforcement de la parité hommes femmes, le changement de loi électorale pour assurer la représentation des grands courants d’opinion, en tout cas de ceux qui atteignent 5 % des suffrages, à l’Assemblée nationale, au sens le plus large la garantie du pluralisme, la consécration de l’indépendance de la justice, le renforcement de l’indépendance des médias, l’assainissement du financement de la vie politique, la lutte contre la corruption et la prise illégale d’intérêts, tout cela est urgent. Les deux partis que vous représentez ont souvent pris des engagements, mais jamais ils ne sont allés plus loin. Je crois que cette moralisation est vitale pour que la confiance revienne entre citoyens et élus. Seule la voie référendaire permettra de les imposer à un monde politique qui n’a guère envie de voir changer les règles d’un jeu qui lui convient.

L’Europe a été durement attaquée pendant cette campagne. On lui a fait porter tour à tour la responsabilité de l’immigration et celle de l’absence de croissance. Je veux vous dire que pour nous, il est impossible d’envisager notre avenir national sans projet européen. L’Europe n’est pas seulement notre horizon : le jour où elle existera vraiment, elle sera notre seule arme politique et économique efficace dans la tourmente mondiale. L’Europe souffre aujourd’hui d’absence de gouvernance, de transparence et de lisibilité. Ce n’est pas avec moins d’Europe que la France s’en sortira ! C’est avec une Europe plus forte, plus solidaire, plus lisible, donc plus communautaire. Dans cette perspective, les renforcements de la zone euro, comme de l’espace Schengen, sont une étape prioritaire.

Des millions de Français partagent ces valeurs et ces préoccupations. Ils seront, je n’en doute pas, attentifs aux orientations qui seront les vôtres sur ces questions durant la campagne du deuxième tour.

Je vous prie de croire à l’assurance de mes sentiments cordiaux. »


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