Archives mensuelles : mars 2012

Campagne officielle

Source : Ministère de l’intérieur

3.1. Durée de la campagne :

La campagne électorale pour le premier tour est ouverte à compter du lundi 9 avril 2012 et prend fin le samedi 21 avril 2012 à zéro heure (art. 10 du décret du 8 mars 2001).

Pour le second tour, la campagne sera ouverte à compter de la publication au Journal officiel (le vendredi 27 avril) des noms des deux candidats habilités à se présenter et sera close le samedi 5 mai à zéro heure.

La clôture de la campagne intervient 24 heures plus tôt en Guadeloupe, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, en Guyane, en Martinique, à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Polynésie française et dans les ambassades et postes consulaires situés sur le continent américain, y compris Hawaï pour le territoire des Etats-Unis d’Amérique, pour tenir compte du fait que le vote s’y déroule le samedi précédant le jour du scrutin.

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Qu’est-ce que la carte électorale ?

Principe

La carte d’électeur est un document qui atteste de l’inscription sur les listes électorales de la commune.

Elle est envoyée aux nouveaux électeurs l’année qui suit leur inscription. Certaines années, tous les électeurs reçoivent une nouvelle carte.

La carte est présentée au bureau de vote le jour du scrutin. Si elle n’est plus en votre possession, vous pouvez néanmoins voter en présentant uniquement une pièce d’identité.

Délivrance

Préalable : inscription sur la liste électorale :

Pour obtenir une carte d’électeur, il faut être inscrit sur les listes électorales.

Il peut s’agir d’une inscription d’office (jeune de 18 ans), d’une inscription volontaire ou d’une modification après un déménagement.

Envoi de la carte par courrier :

La carte d’électeur est envoyée par courrier à votre domicile l’année qui suit votre inscription :

  • si une élection est prévue cette année : 3 jours avant le scrutin au plus tard
  • si aucune élection n’est prévue : le 1er juillet au plus tard.

Si la carte comporte une erreur, il convient d’en avertir la mairie.

Si une carte n’a pas été distribuée avant le scrutin, elle est conservée au bureau de vote. Vous pouvez alors la récupérer en présentant une pièce d’identité.

À savoir : les jeunes qui viennent d’avoir 18 ans peuvent aussi recevoir leur carte d’électeur à l’occasion d’une cérémonie de citoyenneté lorsque la mairie organise ce type d’événement.

Durée de validité :

La carte est valable jusqu’à son remplacement par la suivante. Les nouvelles cartes sont établies lors des opérations de refonte des listes électorales, en général tous les 3 à 5 ans.

En 2012, année de refonte électorale, tous les électeurs reçoivent une nouvelle carte .

Utilisation

Pour pouvoir voter :

Les documents à présenter dépendent de la taille de la commune :

Dans une commune de moins de 3.500 habitants Dans une commune de 3.500 habitants et plus
Vous pouvez voter en présentant :

  • soit votre carte d’électeur + une pièce d’identité,
  • soit une pièce d’identité seulement,
  • soit votre carte d’électeur seulement.
Vous pouvez voter en présentant :

  • soit votre carte d’électeur + une pièce d’identité,
  • soit une pièce d’identité seulement.

Carte perdue ou volée :

Si la carte a été perdue ou volée, vous pouvez, avant les élections, demander à la mairie une attestation d’inscription sur les listes électorales.

>Service-Public.fr<


De Cheminade à Hollande, les candidats devant la FNSEA

>Le Figaro, le 30/03/2012 à 12h17<

Les candidats à l’élection présidentielle se sont bousculés au 66e congrès de la FNSEA, premier syndicat agricole. Absent notable, Jean-Luc Mélenchon.

Une première dans la campagne présidentielle. Sept des dix candidats se sont succédé ce jeudi sur une même scène: celle du 66e congrès de la FNSEA à Montpellier (Hérault). Seule la gauche de la gauche manquait à l’appel, notamment Jean-Luc Mélenchon.

Tous les candidats ont évoqué trois défis majeurs. D’abord celui de l’environnement, et notamment de la gestion de l’eau, alors que la campagne française manque de précipitations pour la deuxième année consécutive. Nicolas Sarkozy a promis une simplification des autorisations administratives: «Il suffira d’une déclaration préalable» pour constituer des retenues d’eau destinées à irriguer les cultures, «jusqu’à 350.000 m3». Les autres candidats ont appelé à une meilleure maîtrise de l’eau. «Nous allons vers des crises de plus en plus difficiles et fréquentes», a prévenu François Bayrou. Toujours sur le volet environnement, François Hollande a mis en avant les sources d’énergie de substitution. «Biogaz, biocarburant, biomasse, ce sont là de nouveaux gisements d’énergie et de nouveaux revenus pour les exploitants, a indiqué le candidat PS. Il faut mutualiser ces investissements. Nous adopterons une fiscalité incitative».

Deuxième point, quasi consensuel: la politique agricole commune (PAC). «Je me réjouis des signes positifs que prend la nouvelle PAC avec le maintien de son budget. Les aides correspondent à une juste compensation pour l’agriculteur d’une politique de prix bas à la consommation», a jugé François Bayrou. Marine Le Pen est la seule prôner un arrêt de la PAC au profit d’une «PAF» (politique agricole française), c’est-à-dire une renationalisation des aides. «Je suis là pour défendre les intérêts des maraîchers français et des consommateurs français. Je ne veux pas d’une Europe agricole qui se comporte en valet de l’OMC», a prévenu la leader frontiste. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a exigé «une renégociation avec fermeté de la PAC car nous versons 7 milliards de plus au budget européen que nous recevons».

Allégement du coût horaire

Enfin, troisième point repris, la compétitivité. La France est désormais au 3e rang européen dans ses échanges de produits agricoles et agroalimentaires, derrière l’Allemagne et les Pays Bas. «Il faut des logiques contractuelles et solidaires, pour être plus compétitifs. Ce sera le sens de la banque publique d’investissement qui devra accompagner le développement des PME de l’agroalimentaire, a plaidé François Hollande. Nous mettrons en place un contrat collectif et non individuel entre les agriculteurs et les industriels, qui permettra une visibilité des volumes mais aussi des prix».

Nicolas Sarkozy a pour sa part défendu l’allégement du coût horaire des saisonniers adopté sous son quinquennat et celui des salariés permanents qui découlera de la TVA sociale. «97 % des salariés de l’agriculture sont concernés par une baisse de 5,4 % des charges patronales», a-t-il répété. Quant au petit candidat Jacques Cheminade, qui vante un passé de conseiller commercial de France à New York, il s’engage à «remettre l’innovation et la recherche au centre du débat agricole pour répondre au défi de 2050, celui de nourrir 9 milliards d’hommes».


Poutou (NPA) : « plus fatigant de faire campagne que de bosser à l’usine »

>Le Point, le 31/03/2012 à 20h40<

Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Philippe Poutou, a estimé qu’il « était plus fatigant de faire une campagne que de bosser à l’usine », samedi sur BFMTV2012/Le Point/RMC.

« C’est le patron qui va pas être content mais c’est plus fatiguant de faire une campagne que de bosser à l’usine », a déclaré Poutou qui compare une campagne à un « mélange de marathon, de squash et de boxe française ».

L’ouvrier de l’usine automobile Ford de Blanquefort (Gironde) retournera après le « 22 avril ou le 6 mai si on arrive au second tour », à l »usine pour refaire son boulot de militant syndicaliste ».

N’appelant toujours pas clairement à voter pour François Hollande au second tour, M. Poutou a néanmoins rappelé l’objectif: « dégager Sarkozy et toute sa bande ». « On verra ce qu’on dit au second tour, on verra le soir du 22 avril comment on formule ça », a-t-il ajouté.

Lâché par trois dirigeants du NPA qui ont clairement appelé à voter pour Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche), M. Poutou a estimé que ces trois personnes « sont ceux qui n’ont jamais soutenu la candidature Poutou ». Mais « si on a eu les 500 parrainages, c’est que je ne suis pas tout seul », a-t-il voulu se rassurer, n’hésitant pas à comparer l' »espoir » de changement qui anime les anti-capitalistes à celui de « Spartacus quand il avait dit que l’esclavage devait disparaître ».


Sarkozy aux jeunes : « N’ayez pas peur ! »

>Le Point, le 31/03/2012 à 18h37<

« Vingt ans. Est-ce le plus bel âge de la vie ou le pire ? La réponse viendra plus tard, quand la vie aura passé… » À trois semaines du premier tour de la présidentielle, Nicolas Sarkozy – qui n’a pas aimé sa propre jeunesse – a quitté son discours sécuritaire pour parler aux jeunes. C’est justement l’un de ses points faibles puisque, selon un récent sondage CSA, 23 % des moins de 30 ans voteraient pour lui, contre 26 % pour François Hollande. Et, en 2007, les 18-24 ans avaient voté Ségolène Royal à 63 % au second tour.

Le candidat UMP s’est donc adressé à la jeunesse samedi, au parc des expositions de la porte de Versailles à Paris. Devant quelque 8 000 jeunes enflammés, Nicolas Sarkozy fend l’armure, reprenant son hymne à l’amour de sa campagne de 2007 et mettant dans son discours « tout ce qu’il a de plus profond en lui ». « Il y a un besoin d’amour ! Je ne suis pas une momie, un robot ou un automate. Je suis un être humain. Ce que je dis sort de mon coeur et de mes tripes ! » lance Nicolas Sarkozy sous un tonnerre d’applaudissements. À la fin de son allocution, alliant la parole aux actes, le président-candidat rend hommage à son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, assise au premier rang, avant d’aller l’embrasser.

« Fiers d’être français »

Dans un discours aux accents lyriques, le candidat invite son jeune public à « être fier d’être français », à rêver et à voir les choses en grand. « Vous avez la vie devant vous, et cette vie n’appartient qu’à vous, ne laissez personne vous la prendre ! » exhorte Nicolas Sarkozy, citant pour exemple les jeunes qui se sont engagés dans la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. Les invitant à « inventer un monde nouveau », il pourfend « la pensée unique » et l’héritage de Mai 68, et incite les jeunes à être « autonomes », « responsables », « libres » et à « s’engager ».

« À ceux qui ne savent rien proposer d’autre à la jeunesse que de prolonger indéfiniment l’enfance, je veux opposer la morale de cette génération qui ne se reconnaissait que des devoirs », affirme le candidat, épinglant ainsi son rival François Hollande. Pour aider « les enfants de la crise », Nicolas Sarkozy prône la création d’une banque de la jeunesse. « Vous voulez étudier ? Vous voulez vous former ? Vous voulez entreprendre ? Nous allons créer une banque de la jeunesse qui se portera caution pour tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une famille pour les aider », promet le candidat. Il promet également le doublement des effectifs du service civique et le développement de l’apprentissage en imposant un seuil de 5 % d’apprentis pour les entreprises de plus de 250 salariés.

« Aidez-moi ! »

Vantant les valeurs du « travail », du « mérite » et de « l’effort », Nicolas Sarkozy emprunte de nouveau au pape Jean-Paul II son « n’ayez pas peur », comme il l’a déjà fait au Zénith de Paris dans son discours à la jeunesse en mars 2007. « Je veux que la France puisse vous dire : N’ayez pas peur ! souffle-t-il alors que cadets de l’UMP, debout sur leurs chaises, agitent des drapeaux français.

Parlant alors de lui-même et de sa campagne présidentielle, il continue : « Moi, je n’ai pas peur, car je crois dans les idées qui sont les miennes. Quand on a peur, on a déjà perdu ! » Après avoir lancé son fameux « aidez-moi ! » qui clôt chacun de ses discours, Nicolas Sarkozy assure qu’il se battra comme un fou jusqu’au 6 mai. « Il va y avoir trois semaines à fond, puis deux semaines à fond ! » explique-t-il en faisant allusion au temps qui le sépare du verdict des urnes.


Liste des parrainages…

Cliquez ICI, pour voir la liste complète des parrainages, de tous les candidats.

 


Journal des Elections BONUS#1

Et voici une petite vidéo bonus, du journal des Elections. Prochaine édition, le 3 Avril !


Journal de Elections n°3

Voici la troisième édition du Journal des Elections, présentée par Flavien Roeckel, avec la participation de Bernard Clap, Maire de Trigance et Candidat aux élections législatives pour la 8eme Circonscription du Var, que nous remercions.


Qu’est-ce que le vote par procuration ?

LE VOTE PAR PROCURATION

Les deux tours de l’élection présidentielle (22 avril et 6 mai) ont lieu pendant les vacances scolaires.

Vous ne pouvez pas aller voter le 22 avril ou le 6 mai ? Vous pouvez donner procuration à la personne de votre choix, inscrite sur les listes électorales dans la même commune que vous.

Rendez-vous simplement dans un commissariat, une gendarmerie ou un tribunal d’instance muni d’une pièce d’identité (passeport, carte nationale d’identité, permis de conduire).

En établissant la procuration, vous attesterez des raisons pour lesquelles vous ne pouvez pas être là (vacances, déménagement, etc.) et indiquerez prénom, nom, adresse, bureau de vote, date et lieu de naissance de la personne que vous avez choisie (qui ne peut porter qu’une procuration et doit voter dans la même commune que vous).

Munissez-vous de vos papiers et soyez en phase avec votre mandataire pour qu’il respecte votre consigne de vote…

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Image : http://hern.over-blog.com


Le Pen se fait très virulente contre l’islam radical et l’immigration

>Le Parisien, le 25.03.2012 à 20h27<

Trois jours après le dénouement des tueries de Toulouse et Montauban, Marine Le Pen, très virulente, a fait feu de tout bois sur l’insécurité et l’immigration dimanche lors d’un meeting près de Nantes, promettant de «mettre à genoux» l’islam radical.

A un mois de la présidentielle, et alors qu’elle connaît un tassement dans les sondages, la candidate du FN à l’Elysée a insisté sur les thèmes fétiches du parti d’extrême droite.

«Combien de Mohamed Merah dans les bateaux, les avions, qui chaque jour arrivent en France remplis d’immigrés ?», «combien de Mohamed Merah parmi les enfants de ces immigrés non-assimilés ?», a-t-elle demandé devant quelque 1500 personnes réunies à Bouguenais (Loire-Atlantique), qui scandaient «La France est chrétienne», «Sarko collabo» ou «peine de mort» et «guillotine». «Mohamed Merah n’est peut-être que la partie émergée de l’iceberg», a poursuivi Marine Le Pen, agitant le spectre de quartiers entiers soumis aux lois de la «drogue» et de «l’islam radical», «conséquence de l’immigration de masse».

Marine Le Pen a aussi prôné l’expulsion systématique d’étrangers revenus de « voyage suspect en Afghanistan ou dans tout autre pays où l’on entraîne au terrorisme ». Pour les Français, ce sera « le port d’un bracelet électronique permanent ».


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